Posts tagged ‘écotourisme’

Revue de Presse du 09 août 2010

– Fin du Camp Action Climat à Liège:

Avec un total de près de 300 personnes, le bilan est positif pour les activistes du climat. Lundi dernier, une dizaine d’entre eux avait mené une action à l’aéroport de Liège afin de manifester contre le coût climatique du transport aérien.

Plus d’info sur Action Climat ici

– Le guide « Tao Bretagne »: premier guide durable disponible en application Iphone:

Les adresses listées dans « Tao Bretagne » ont été auditées et évaluées par  Viatao selon les principes du tourisme durable (qualité pour le voyageur, respect de l’environnement, bénéfice pour l’économie et la culture locale)… Le guide est gratuit tout l’été.

Plus d’infos ici

– Les 10 destinations éthiques sélectionnées par Ethical Traveller:

Ethical Traveller publie chaque année une liste de 10 pays en développement, dont les efforts sont significatifs en matière de protection de l’environnement, protection sociale et droits de l’homme.

Les nominés pour 2010 sont : Argentine, Bolivie, Bulgarie, Chili, Costa Rica, Croatie, Estonie, Namibie, Nicaragua et Afrique du Sud.

Retrouvez toutes les informations concernant Ethical Traveller et sa démarche ici

– Du tourisme durable à Bordeaux:

Le 18 septembre prochain, l’Office du Tourisme de Bordeaux organise Ecotour, une journée de découverte du patrimoine bordelais en mobilité douce (randonnées pédestres, à vélo, en bateau …).

Plus d’informations sur cette belle initiative

– Les bénéfices de l’écotourisme dans un village béninois:

Le site EcoInCome présente les résultats d’une étude sur les retombées de l’écotourisme dans le village de Tanongou dans le nord du Bénin.

Découvrez le site ici

– Ne laisser que des traces de pas, ne garder que des souvenirs:

Une note explicative sur le tourisme responsable, à lire sur Good Planet

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9 août 2010 at 11 h 03 min Laisser un commentaire

La liberté de voyager vient avec des obligations…

Analyse rédigée par Michèle Laliberté et publiée sur le Réseau de veille en tourisme canadien

Il n’est pas nécessaire de faire du bénévolat dans les communautés que l’on visite pour être un voyageur responsable et engagé. «Parler de tourisme responsable, c’est souhaiter que les acteurs impliqués dans le tourisme reconnaissent leur responsabilité», selon Bernard Schéou, professeur et chercheur dans le domaine du tourisme et du développement. À ce titre, le tourisme responsable concerne tant le producteur que le voyageur, et la sensibilisation de ce dernier fait partie du rôle de l’entreprise touristique qui se veut responsable. Pourquoi ne pas inciter le touriste à faire une différence positive en voyageant et à inverser la tendance qui veut que le tourisme soit polluant et exerce un effet négatif sur les populations locales?

Faut-il se priver de vacances pour épargner la planète?

Nous serons 1,6 milliard de voyageurs internationaux en 2020, selon les chiffres de l’Organisation mondiale du tourisme, et c’est sans compter les déplacements intérieurs. Oui, on souhaite réduire le CO2, mais il faut aussi que le touriste apprenne à voyager différemment. Même si l’on observe un fort courant qui tend à faire du touriste un voyageur responsable — diverses étiquettes en témoignent d’ailleurs: écotourisme, slow travel, volontourisme, tourisme équitable, tourisme solidaire, etc. —, il incombe à l’entreprise de sensibiliser ce dernier pour contrer les effets pervers du tourisme.

Le touriste «roi»

Les vacances plongent le voyageur dans un état d’évasion, de plaisir et de nonchalance qui influence son comportement. Loin de son quotidien, il peut être tenté de se croire libéré des réserves habituelles. Certains, souvent par ignorance, adoptent des comportements irrespectueux ou néfastes pour les lieux visités, les habitants et leur culture. D’autres s’imaginent même que leur statut de vacanciers leur permet de se comporter en rois et maîtres dans les lieux qu’ils visitent! Enfin, quelques-uns adoptent une attitude condescendante faisant état d’une supposée supériorité et du niveau de dépendance économique de la région à l’égard du tourisme.

Il serait peut-être bon de rappeler au voyageur qu’il est «en visite» et qu’il doit faire preuve de respect envers ses hôtes, leur environnement et leur culture.

Voyager, c’est une chaîne de responsabilités

Le rôle de l’entreprise ne se limite pas à expliquer au voyageur la logistique d’une prestation; il comprend aussi une dimension éducative. S’il est inutile de formuler une liste d’interdits et d’impératifs, il est toutefois souhaitable de lui faire prendre conscience des enjeux et des conséquences des pratiques touristiques et de la nécessité d’un comportement éthique dans le tourisme comme dans le quotidien.

On peut…

* jouer sur un registre émotionnel pour susciter une prise de conscience;

* illustrer au voyageur l’impact de ses actions à l’aide d’exemples frappants (p. ex. l’importance de réduire sa consommation d’eau car un touriste utilise 7 à 10 fois plus d’eau qu’un paysan local en a pour nourrir sa famille et cultiver son champ);

* démontrer qu’il suffit bien souvent de petits gestes qui ne coûtent rien, qui n’enlèvent rien au confort et qui peuvent faire toute la différence dans les échanges;

* expliquer la raison d’une surcharge (donner un salaire plus élevé aux employés, entretenir un parc, etc.).

On peut faire cette éducation de façon ludique sur son site Internet, sous forme d’un petit carnet agrémenté de bulles d’informations brèves, pertinentes et dynamiques, de suggestions d’autres voyageurs, d’échanges, de liens à consulter pour en savoir plus.

Préparer le touriste au voyage

Plusieurs voyageurs aimeraient bien participer au mouvement de responsabilisation que l’on observe dans le domaine du tourisme, mais ne savent pas trop de quelle façon le faire. Cela peut débuter par une simple question : Est-ce que je ferais cela chez moi ?

Être un touriste responsable, c’est…

* privilégier des entreprises responsables et ne pas hésiter à poser des questions pour vérifier leurs pratiques;

* s’informer sur le pays visité pour connaître les us et coutumes des habitants, leur niveau de vie (salaire moyen et pouvoir d’achat pour aller au-delà de la valeur d’échange de notre monnaie, éviter l’affichage ostentatoire de richesse), comprendre leurs valeurs (connaître les codes vestimentaires) et respecter leur religion et leur culture;

* compenser ses émissions polluantes, utiliser les transports en commun ou des modes de transport moins polluants et planifier son itinéraire en vue de réduire ses déplacements;

* réduire sa consommation d’eau et d’électricité (climatisation, chauffage, éclairage, utilisation des serviettes, etc.), ne pas polluer, respecter la nature et les espèces menacées, respecter les restrictions émises, recycler, utiliser des piles rechargeables ainsi que des nettoyants et produits de soins corporels biodégradables et réduire son utilisation de plastique;

* respecter les habitants (demander la permission avant de prendre des photos, ne pas faire preuve d’irritabilité, marchander de façon raisonnable, garder le sourire), être soucieux de la qualité de vie de la population locale, apprendre quelques mots dans la langue du pays;

* privilégier les entreprises et les produits locaux (hôtels, restaurants, souvenirs, etc.);

* connaître les critères de qualité, les normes de service, les formulations attendues, la politique de pourboire (distribuer des pourboires en fonction du niveau de vie de la population locale: ne pas en donner peut être considéré comme impoli; à l’inverse, en donner un peut choquer);

* ne pas encourager la mendicité (argent, bonbons, etc.) et comprendre ses effets pervers, éviter le tourisme sexuel;

* soutenir des projets de développement dans les pays visités.

Que l’on se rende en Outaouais, dans le Grand Nord québécois, en Europe ou dans un pays du Sud, voyager de façon responsable, c’est la responsabilité de tous les acteurs. Nous pouvons tous faire une différence positive!

Sources :

– Cerf, Marie-Thérèse. «Le Tourisme éthique: Réflexions sur le sens et les principes fondateurs du tourisme éthique, par Alain Etchegoyen», Portail Strabon, http://www.strabon.org/edito/article173.html.

– Euro RSCG Worldwide. «Trend Experts Reveal the Travel Industry’s Quiet Revolution», Hospitality Trends, 18 mars 2010, http://www.htrends.com/article44502.html.

– Kennedy, Doug. «Become a Green Traveler TODAY!», Hospitality Trends, 24 mars 2008,

http://www.htrends.com/article31720.html.

– Organisation mondiale du tourisme. «Global Code of Ethics for Tourism», http://www.unwto.org/ethics/index.php.

– Ruthazer, Alan. «The Color of Conservation: Tips for Going Green Online», Chief Marketer, 14 janvier 2008, http://chiefmarketer.com/green/green_web_site_0115.

– Schéou, Bernard. «Du tourisme durable au tourisme équitable: Quelle éthique pour le tourisme de demain?», coll. Les métiers du tourisme, éd. de boeck, 2009.

– SNAV. «Le livret vert: Tourisme responsable», http://www.snav.org/Snav/public?controller=fr.amadeuspro.fo.StandardContent&sectionID=HomePublic%23Etudes-et-publications%23livret-vert.

– United Nations Environment Programme. «Passeport vert: Holidays for a Living Planet», http://www.unep.fr/greenpassport.

9 juin 2010 at 12 h 13 min Laisser un commentaire

OrganicVision

Un Tour du Monde dédié à la découverte de projets faisant germer une société durable


Ils ont 30 ans, vivent à Bruxelles et s’appellent Joanna et Franck. Face aux challenges de notre époque auxquels la société doit faire face (crise financière, crise alimentaire et crise environnementale) et après avoir visité pendant leur temps libre de nombreux projets consacrés à un mode de vie durable, social et sain, ce couple franco-polonais à décidé de réagir face à l’urgence de la situation et sur la base d’un constat simple : des alternatives permettant de construire une société durable sont déjà là mais peu connues, il faut donc les faire passer de l’ombre à la lumière, les amplifier !

Pour se dédier pleinement à leur projet de sensibilisation, ils ont pris le risque de quitter leurs vies professionnelles plutôt classiques, de modifier leur mode de vie, de débuter un processus de changement…et créent, en septembre 2009 l’association « Organicvision pour une société durable » qui structurera leur démarche et leur permettra de partager leur passion : un voyage autour du monde dédié à la découverte de projets faisant germer une société durable.

Leur association s’est fixé pour objectif de diffuser des « connaissances sur la multiplicité des pratiques et des modèles de vie équitable » essayant de « convaincre le plus grand nombre de la nécessité de passer à l’acte » et ainsi « contribuer au changement des comportements » dans une « logique de coopération » (extrait des statuts fondateurs de l’association « Organicvision pour une société durable »).

Ainsi, ils débuteront leur parcours en août 2010 pour une période de 12 à 18 mois sur 5 continents,  et vous feront découvrir, à travers articles, vidéos et photos: la permaculture, les villes en transition, les éco-villages, l’éco-construction, l’herboristerie, le commerce équitable…et rencontreront les acteurs qui initient le changement à travers leurs projets.

Ils sont à la recherche de partenaires média, de sponsors et de volontaires pour supporter leur démarche volontariste et ambitieuse. Si vous vous reconnaissez dans leur vision, si vous avez des questions ou des remarques, si vous voulez les suivre tout au long de leur parcours…un seul chemin : leur site internet http://www.organicvision.org ou leur email info@organicvision.org .

Vous aussi, passez à l’action !

Faites germer le changement dans ce monde !

11 mai 2010 at 10 h 54 min 2 commentaires

DREAMSHAKE.COM et ses Dream Apéro

DREAMSHAKE, c’est l’idée un peu folle de deux voyageurs intrépides. François-Xavier Tanguy et Arnaud Dubois rêvent de relier à moto l’Asie à l’Europe. Ils décident de s’intéresser aux rêves des autres au cours de leur voyage et baptisent leur projet « Des rêves Plein le Monde ». En sept mois, ils parcourent près de 25.000 km à moto et traversent une vingtaine de pays en interviewant d’autres rêveurs sur leurs projets et leur concrétisation.

A travers la réalisation de leur propre rêve et l’analyse des rêves des autres, ils ont trouvé une méthode extrêmement simple et efficace pour mener à bien n’importe quel projet de rêve. Deux ingrédients sont indispensables pour réaliser un rêve :

– Avoir un large réseau sensibilisé par le thème du rêve choisi.

– Exprimer face à ce réseau ses besoins pour que le réseau puisse aider à la concrétisation du rêve.

En 2008, la plateforme internet DREAMSHAKE est lancée sur un concept simple. Il s’agit d’un espace d’échanges et de rencontres entre personnes partageant les mêmes rêves. Véritable réseau d’initiatives et d’échanges collaboratifs, Dreamshake permet de connecter les offreurs et demandeurs de projets (individus, associations…), de mutualiser leurs idées, leurs expériences et compétences en vue de susciter et faciliter la réalisation des rêves de chacun.

Le site est gratuit d’accès : son financement s’effectue grâce aux partenaires de chaque rubrique de rêves, qui soutiennent l’esprit Dreamshake, la dynamique initiée et la réalisation des rêves de chacun.

Pour faciliter les échanges entre rêveurs, des Apéros-networking sont organisés, à Paris puis à Genève et Bruxelles sur différentes thématiques (voyages, entreprenariat, artistes…).

La 5° édition belge des Dream Apéro sera organisé à Bruxelles le 19 mai prochain sous le thème de la Solidarité et du Développement Durable et réunira des acteurs du commerce équitable, de l’environnement et du développement durable, de la coopération et de l’humanitaire, de l’associatif…

Tourisme autrement participera à l’évènement et apportera son expertise sur les sujets relatifs au tourisme alternatif.

Retrouvez-nous aux HALLES ST GERY
23, Place St Géry
BRUXELLES
A partir de 19 h 00
Entrée : 5 Euros

Au programme de la soirée :

19H00 – Networking – Espaces de discussion et Tables à thèmes : Commerce équitable, Construction durable, Réinsertion sociale, Eco-tourisme, Eco-transport, Humanitaire & Coopération internationale, Cuisine & agriculture biologiques…
20H30 – Dream Pitches : Présentation en live et en 5 mn de projets solidaires et durables
21h00 – Reprise du Networking autour des tables à thèmes

4 mai 2010 at 10 h 08 min Laisser un commentaire

WWOOF: bande annonce du film

29 avril 2010 at 14 h 52 min 1 commentaire

Costa Rica: le bon élève de la classe écotourisme

Le Costa Rica continue sur sa lancée de pays modèle au niveau environnemental en se fixant un objectif zéro carbone à atteindre d’ici 2021.

Alors que les pays scandinaves, normalement en avance sur le plan écologique, ne prévoient pas de plan zéro carbone avant 2040, le Costa Rica veut devenir la première nation zéro carbone en réduisant ses émissions carbone et en compensant le restant d’émissions. Le Costa Rica est déjà un pays pionnier de l’écotourisme (dissolution de l’armée et argent réinvesti dans la protection de la très riche biodiversité locale : 3% de la biodiversité mondiale et le tourisme vert).

Une compensation carbone sera automatiquement réalisée sur chaque voyage à destination du Costa Rica et l’argent récolté (10 à 30$) servira à financer un fond de reforestation. Le projet comprend une dimension économique dans la mesure où les arbres plantés auront une durée de vie de 2O ans, au bout desquels ils auront atteint leur capacité d’absorption maximum. Ils seront alors abattus et exploités par les agriculteurs locaux. Objectif : limiter la déforestation sauvage et éviter la vente de portions de forêts tropicales aux groupes internationaux.

Un manuel d’une centaine de pages indique les mesures à prendre par les services publics et les entreprises pour parvenir à cet objectif. Ces mesures font partie du la stratégie nationale pour l’environnement lancé en septembre mais ne sont pas obligatoires. Le gouvernement entend jouer sur la carte de la compétitivité pour encourager à l’application de ces mesures. Par exemple, le recours aux agro carburants pour les transports publics, le développement de la mobilité douce (cycles…), le recyclage des déchets…

Le petit état d’Amérique Centrale a compris qu’il pouvait retirer bien plus d’avantages d’un tourisme durable que d’un tourisme de masse, profitable à court terme, mais destructeur à long terme.

8 avril 2010 at 16 h 50 min 1 commentaire

Salon des vacances de Bruxelles

A la lecture du magazine de promotion du salon, notre attention n’est pas attirée une seule fois par le thème du tourisme durable. Pas un seul article, pas une photo, pas même un mot à cet égard. Quand on sait que le salon des vacances de Bruxelles a reçu, l’an dernier, plus de 100.000 personnes, c’est assez décevant. Il me semble qu’on rate là une occasion idéale de sensibiliser un large public.

Non seulement cette brochure n’aborde pas le tourisme de manière responsable mais elle affiche parfois une vision du tourisme assez choquante. En effet, si les auteurs ne manquent pas de mettre le bien-être des touristes en avant, on se demande où est passé celui des populations locales. Certains articles parlent de « vacances idéales » : celles-ci n’impliquent bien évidemment aucun questionnement quant aux impacts que ces vacances de rêve peuvent avoir sur le pays visité.

On peut ainsi relever quelques exemples frappants, révélateurs du manque de prise de conscience dont les auteurs de ces articles font parfois preuve :

–          Le rêve se décrit souvent en quelques mots : hôtel de luxe, complexe hôtelier all-in, gigantesque et luxueux centre de bien-être…

–          Au niveau des moyens de transports, l’accent est mis sur les voyages en avion et sur la promotion de vacances en voiture, en moto, en bus…

–          Promotion est faite également sur les promenades en bateau à moteur… avec parfois même la traversée de l’une ou l’autre réserve nationale ou naturelle…

–          Promotion aussi de la pratique du golf aux Pays-Bas. Quant on sait que l’histoire de ce pays est marquée par sa lutte contre la montée des eaux, le golf est-il vraiment à recommander ?

–          Exemple de conseil adressé aux touristes : attention de ne pas toucher les phoques : ils pourraient bien vous mordre ! Pas un mot sur le fait que la domestication progressive des phoques pourrait perturber l’équilibre de l’espèce, ou qu’ils pourraient contracter des maladies humaines. La liste des dangers encourus par un rapprochement des humains et des animaux sauvages est longue mais rien n’est évoqué dans l’article.

–          De nombreux conseils sont donnés aux touristes concernant les normes sanitaires afin qu’ils évitent d’attraper des maladies en vacances. Mais il paraît inutile aux promoteurs de mentionner également les maladies que les touristes pourraient apporter aux locaux s’ils ne respectent pas ces normes.

Heureusement, quelques voyages font exception : randonnée, trekking, randonnée à cheval, vélo, voilier… Dommage qu’ils se perdent dans la masse des vacances formatées peu respectueuses de l’environnement et des populations locales qui sont proposées au public.

Après visites, nos craintes sont vérifiées…

Comme le laissait présager le magazine de présentation, ce n’est pas au salon des vacances que vous trouverez des exemples de tourisme responsable. Quatre salles dédiées au voyage, et pas une pour sensibiliser le public, pas même un petit espace entre deux grands T.O.

Tourisme de masse, voilà le dress-code ! Que ce soit en Belgique, en France, ou bien plus loin ; rares sont les séjours respectueux présentés au salon. Certains représentants des plus grands Tour-opérateurs l’avouent eux-mêmes, l’environnement et les populations locales ne sont pas au centre de leurs préoccupations.

Toutefois, ne blâmons pas tout le monde, certains exposants se démarquent et semblent garder les yeux bien ouverts face aux impacts négatifs du tourisme de masse. Ceux-ci proposent donc des séjours « nature » et tiennent un discours davantage en accord avec la problématique du tourisme durable. On retrouve principalement des séjours « vélo » alliant nature et culture, des randonnées, du trekking, du camping et des séjours de type « Aventure » souvent au cœur d’un milieu naturel que les vacanciers respecteront.

Il est tout de même regrettable de devoir se frayer un chemin à travers une foule de stands pour dénicher ce type de vacances. Cet évènement ne profite vraiment pas de sa notoriété pour sensibiliser le public à un problème pourtant bien réel, celui des effets néfastes du tourisme.

Amélie De Vriendt

Etudiante en gestion touristique à l’Institut Arthur Haulot

Texte réalisé dans le cadre d’un stage à Tourisme autrement asbl

10 février 2010 at 10 h 50 min 1 commentaire


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