Posts tagged ‘pollution’

Revue de presse du 23 août 2010

« Partir, c’est polluer un peu »

Libération publie une série sur « La vie en vert, le journal de Bridget Kyoto ». Le deuxième épisode revient sur les vacances propres avec une Bridget qui expérimente les modes de transports doux (bateau, train…).

A lire sur le site de Libé Voyages

« Prendre le temps d’échanger »

Le tourisme responsable, cela se fait aussi près de chez nous. Découvrez avec cet article la simplicité et l’authenticité des gîtes de l’association Accueil paysan.

A lire sur le site de La Semaine dans le Boulonnais

« Inutile tourisme de la misère »

Kennedy Odede revient sur la controverse qui entoure le tourisme de la misère, slum tourism, dont les hauts lieux sont les favelas de Rio, les towsnships de Johannesburg ou encore les bidonvilles de Bombay rendus célèbres par le film Slumdog Millionnaire.

A lire sur le site du Courrier International

24 août 2010 at 10 h 19 min Laisser un commentaire

Bons conseils pour voyager durable et responsable

Préparation des bagages

En préparant vos bagages, pensez à voyager léger.

Évitez également les bijoux et vêtements luxueux qui peuvent représenter des mois de salaire dans le pays visité… et donc une tentation !

Limitez au maximum les emballages jetables, pensez à des produits non ou moins polluants :

– lampes de poches led, rechargeables,
– piles rechargeables,
– produits biodégradables,
– préférez un lait solaire qui se dissoudra mieux dans l’eau qu’une huile qui forme un écran à la surface de l’eau (selon une récente étude les écrans solaire pourraient causer le blanchiment des coraux)…

– si vous partez en camping ou en voyage itinérant, prévoyez des sacs poubelles pour vos déchets. Il en va de même quand on à la plage ou pique-niquer dans la nature.
Voir la présentation du sac à dos écolo et une mine d’information sur le site d’ Echoway

25 juin 2010 at 12 h 59 min Laisser un commentaire

Avatar, un scénario pas si futuriste

Une peuplade isolée habitant sur des terres sacrées, en symbiose avec son environnement, mais menacée par une grosse compagnie minière. Cela vous rappelle-t-il quelque chose? Le dernier succès au box-office?

Non, on ne parle pas des grandes créatures bleues, les Na’vi, sorties de l’imagination fertile de James Cameron.

« Le drame d’Avatar – si l’on fait abstraction des lémuriens multicolores, des chevaux à longue trompe et des guerriers androïdes – se joue aujourd’hui sur les collines de Niyamgiri en Orissa », explique Stephen Corry, directeur de l’ONG Survival.

Les Dongria Kondh vivent dans la région de l’Orissa, à l’est de l’Inde et comptent près de 8.000 âmes au sein de leur tribu. Ils vivent à flanc de colline sur la terre sacrée où réside leur dieu Niyam Raja Penu.

Survival a profité du succès mondial d’Avatar pour nous informer sur le sort de cette peuplade dont les terres, le mode de vie et les croyances sont menacés. Un encart publicitaire dans le magazine américain Variety interpelle directement James Cameron : « Avatar est une fiction… bien réelle. En Inde, la tribu des Dongria Kondh lutte pour défendre sa terre. (…) Nous avons vu votre film. Maintenant, visionnez le nôtre ».

L’association compte sur son soutien dans son combat pour la sauvegarde de cette tribu.  Le sous-sol de la colline, riche en bauxite, attire les convoitises de la multinationale Vedanta qui a y déjà construit une grande raffinerie d’aluminium (pour transformer sur place le minerai en aluminium). Bien sûr des emplois et de nouvelles infrastructures ont été promis à la population délogée. Cependant, ce qui est principalement récolté par cette dernière c’est la pollution engendrée par la raffinerie, notamment dans les cours d’eau alentours où les Dongria Kondh n’osent plus se baigner. Les forêts, pourvoyeuses de nourriture et de soins, sont également menacées.

Avec une mine d’extraction au sommet de la colline, Vedanta viole les droits humains des Jharnia en les privant d’un accès intégral à leur territoire et de la liberté d’exercer leur culte (les collines sont considérées comme des temples).

Bien que l’Église d’Angleterre et l’État norvégien se soient retirés du capital de la société britannique, en désaccord avec les manquements aux droits de l’homme, le projet a obtenu l’aval des autorités indiennes.

La pression de la communauté internationale et de la société civile sera-t-elle assez forte pour sauver les Dongria Kondh?

Voir le film « The Real Avatar »

23 février 2010 at 15 h 46 min Laisser un commentaire


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