Posts tagged ‘tourisme durable’

La revue de presse de Tourisme autrement

Tourisme autrement inaugure une nouvelle rubrique sur son blog. La revue de presse paraîtra à chaque début de semaine et vous communiquera divers articles intéressants sur l’actualité du tourisme et de la consommation durable, de l’environnement et de la solidarité internationale.

Bonne lecture

– Le « slow tourism », l’art de voyager différemment, lu sur Youphil

L’heure n’est plus au « tout voir, tout de suite ». Dans la mouvance du « slow food », se développe le slow tourism, une nouvelle manière de voyager en prenant son temps. Outils privilégiés: le bateau, le vélo, la randonnée…

Nous vous avions aussi parlé du slow tourism ici

– Tendance, le « slow travel », lu sur le blog Planet Monde

Même sujet exposé par Louise Gaboury

– Le parc américain des Everglades jugé en péril par l’Unesco, lu sur Good Planet

« Le parc national américain des Everglades, en Floride, et la forêt tropicale d’Atsinanana, à Madagascar, ont été ajoutés vendredi par l’Unesco à la liste du Patrimoine mondial en péril. »

– Cette année, je me mets au Couchsurfing, sur le site web du CRIOC

Le Couchsurfing trouve de plus en plus d’adeptes de par le monde. Le CRIOC nous donne ici plus d’explications sur ce nouveau mode de voyage 2.0

Lire notre article sur le Couchsurfing

2 août 2010 at 10 h 30 min Laisser un commentaire

Développer le tourisme dans les pays les moins avancés

Un article paru sur le site de l’Agence de Presse Panafricaine

Avec le soutien du Gouvernement français, la CNUCED réunira en octobre des experts du tourisme durable à Caen.

La CNUCED organise une réunion internationale d’experts de haut niveau sur le tourisme durable pour le développement des pays les moins avancés (PMA) à Caen (France) du 12 au 14 octobre 2010. Le ministère français des Affaires étrangères et européennes finance la participation de représentants des PMA à hauteur de 80 000 euros.

C’est l’objet du protocole d’accord signé aujourd’hui à Genève par M. Jacques Pellet, Représentant permanent adjoint de la France auprès de l’Office des Nations Unies à Genève, et M. Petko Draganov, Secrétaire général adjoint de la CNUCED.

Cette réunion s’inscrit dans une série d’événements préparatoires à la Quatrième Conférence des Nations Unies sur les PMA (Istanbul, mai 2011). Placée sous l’égide du Groupe de travail sur le tourisme durable pour le développement de la CNUCED, elle réunira une trentaine de représentants des PMA à côté d’experts internationaux et d’acteurs des secteurs publics et privés du tourisme. Objectif : sensibiliser les responsables de ce secteur aux actions et aux politiques qui peuvent être menées pour développer le secteur touristique dans les PMA et le transformer en facteur durable de réduction de la pauvreté.

L’engagement de la CNUCED pour développer ce secteur repose sur quatre domaines principaux d’action: (i) renforcer les capacités institutionnelles des PMA pour faciliter le développement d’un tourisme durable, notamment à travers un schéma directeur tourné vers la meilleure exploitation possible des atouts de chaque pays; (ii) encourager la participation d’entreprises locales à l’économie touristique, non seulement dans l’industrie touristique elle-même, mais aussi dans les secteurs qui lui sont directement liés ; (iii) encourager la participation de la société civile dans les prises de décisions importantes et dans la mise en œuvre de projets touristiques à caractère durable; et (iv) faciliter de nouvelles formes de coopération et de partenariat, y compris au niveau régional, entre les PMA et les pays développés. Les activités mises en œuvre dans ces quatre domaines sont des services consultatifs et d’appui technique direct, et des actions de développement des ressources humaines dans les pays bénéficiaires.

La CNUCED organise cette réunion au siège du Conseil Régional de Basse Normandie, à l’Abbaye-aux-Dames. Outre le soutien financier du ministère français des affaires étrangères et européennes, la réunion bénéficie du soutien de la région de Basse Normandie qui met à disposition de la CNUCED ses infrastructures et ses moyens logistiques.

Retrouver l’article sur le site de l’Agence de Presse Panafricaine

23 juin 2010 at 13 h 51 min Laisser un commentaire

Nos bons conseils pour voyager durable et responsable

Élément-clé, la préparation au voyage

Souvent bâclée et négligée, la préparation au voyage constitue pourtant un des piliers de la responsabilité du tourisme autrement et conditionne bien souvent la réussite du voyage. Elle favorise une première approche des cultures et des lieux visités. Elle facilite la compréhension et permet de choisir une destination avec plus de cohérence.

Réfléchir au sens du voyage

Existe-t-il des bons et des mauvais lieux de vacances ? Une liste de pays à visiter, une autre à proscrire ? Interrogez-vous sur le sens de votre présence comme vacancier dans un pays en guerre ou victime d’une récente catastrophe naturelle ou encore d’une dictature pour laquelle l’ouverture au tourisme représente une opportunité de se faire une virginité.

Le non-respect des droits de l’Homme peut-il – doit-il – influencer le choix d’une destination touristique ?
Deux visions différentes du rôle que peut jouer le tourisme pour dénoncer les atteintes aux droits de l’Homme. On estime que l’explosion du tourisme en Espagne a joué un rôle positif dans la chute du franquisme, expliqué par les contacts créés et la dynamique économique provoquée par le tourisme. Pour Christophe ONO-dit-Biot,  lauréat du prix Interallié pour son roman Birmanie, il ne faut pas ajouter à la dictature la peine d’invisibilité. «Les Birmans sont déjà bâillonnés et si en plus, on ajoute la peine d’invisibilité en faisant comme s’ils n’existaient pas, c’est pire. S’il y avait eu plus de voyageurs au moment des répressions, on aurait eu beaucoup plus d’images et d’informations. »

Pour Aung San Suu Kyi, Prix Nobel de la Paix en 1991, le tourisme ne contribue pas à sortir la population birmane de l’isolement mais participe au contraire à une tentative de réhabilitation de l’image du pays et de ses dirigeants. Les revenus du tourisme contribuant de plus à soutenir financièrement la junte militaire avec le blanchiment de l’argent provenant du trafic de la drogue.

Par ailleurs, les investissements massifs dans les structures touristiques birmanes se font aux dépends d’autres secteurs d’activités. En donnant au touriste de l’eau courante et de l’électricité 24h/24h, les autorités maintiennent la population dans le dénuement : l’électricité est un luxe et la majorité de la population doit s’approvisionner en eau aux puits collectifs.

Selon le président du Comité international de la Croix Rouge, l’assainissement de sites au profit du tourisme et la construction d’infrastructures s’est fait par un travail forcé durant lequel des milliers de Birmans sont morts de maladie et d’épuisement.

Prise en compte de la réalité économique de la destination

Une consommation touristique responsable passe par la prise en compte de la réalité économique de votre lieu de vacances. De nombreuses destinations touristiques se trouvent dans des pays en développement et ce ne sont généralement pas les populations locales qui bénéficieront de l’argent que vous dépenserez.

Si vous partez via une agence de voyages, n’hésitez pas à questionner votre agent sur les conditions locales, surtout si les mots de tourisme éthique, solidaire ou responsable sont avancés (politique d’emploi, de salaire, implication des communautés locales…). Interrogez votre agent de voyages sur les partenaires locaux, leur respect des droits de l’Homme, leurs pratiques commerciales etc…

23 juin 2010 at 11 h 05 min 1 commentaire


Publié récemment

follow us on twitter

Entrer votre adresse e-mail pour vous inscrire à ce blog et recevoir les notifications des nouveaux articles par courriel.

Rejoignez 27 autres abonnés